lundi 7 février 2011

giving: too much or not enough?

I've been learning a lesson the hard way for a while now.
And though it pains me to put it down in words, i will share it.
Because YOU might benefit from it.


Giving is a tricky thing.


Do you remember the girl with spectacles in your school? The one that was just so nice, the one that gave without thinking? the one so generous she ended up with no friends but users?


Do you see the strange glance you get in the street when you fish out a few coins from your purse to give to a beggar? The look that says "You're weak'?


Do you know that situation when you give, you give without thinking, without looking back, for the pleasure of   being generous, the pleasure of watching the smile on your friends' faces? And you get shit back? Or you get hurt back.


And you think, "well done. Next time I won't get caught."
                                                                                                   But you will.
Because that's who you are.


And do you know that person so selfish that no one would even consider asking her anything? How strange is that, she's never alone. And people somehow admire her.




You see SHE is strong. She who never gives. She who tends for herself.


And did you ever face that situation when you don't care so you won't make the smallest effort to give. To give time or smiles or generosity. And people chase you. They suddenly need you.


Why is that that you're attracted to selfishness people?


Or at least, why is that that we don't appreciate the worth of generosity around us, unless to use it?


I once went to a play.


A certain Sacha that said it was a King's gift to be generous and tolerant. 


I thought how wrong. Anyone can do it. King or vilain, no matter.
Be generous to your friends and they will love you all the more for it. 


It seems that Tchekov might just be wiser than me.




And if you too, when you read this feel angry and want to say that NO generosity IS worthwhile that you can be loved and not used for it.




Then don't say anything.








But don't forget to act upon it.

dimanche 23 janvier 2011

24h ou Un Siècle

Basquiat et Monet.
24h ont séparé mes deux visites. 2 visites que je voulais absolument faire et pour lesquelles j'ai attendu la dernière minute. of course. 
Et pour lesquelles j'ai attendu des heures. Of course again. [car oui la Parisienne que tout le monde semble voir en moi n'a pas encore compris l'intérêt de la carte Sésame... no comment please!]
Deux visites d'impulsion, avec une compagnie inhabituelle dans mes visites de musée (merci pour le réveil Gaidoune et pour l'attente Ju!) pour le meilleur.


Basquiat et Monet. Deux siècles les séparent.






L'un est dans l'art impulsif, non travaillé (au sens académique.) C'est un art violent,brutal, plein de force et de couleurs vives et plates.
Plein de rappels de la culture afroaméricaine.
Un art fait sur tout support, que ce soit un tabouret, un frigo, ou un mur. Des feuilles et des toiles de temps en temps. 
Un art plein de messages historiques, sur l'esclavage, sur l'armée, sur la violence urbaine, sur Charlie Parker...
Un art saccadé plein d'écriture et d'ironie.
Un art qui vous interpelle. Mais sans émotion.
On l’appellerait un art (tiré) de la rue.











De l'autre côté du pont de l'Alma, dans l'enceinte du Grand Palais se tient une autre forme d'art. Toute différente.
Un art subtil, maîtrisé, d'études sur des séries pour réussir à capturer les jeux de lumières. Un art plein de douceurs, de suggestions, de taches de couleurs pour suggérer et non montrer, de contours imperceptibles.
Un art plus discret qui ne cherche pas à nous interpeller mais un art qui en appelle à nos émotions. Un art de l'impression.
Mais un art qui se veut de la rue aussi.





Ou du moins, un art qui refuse l'atelier. Si Basquiat a rompu avec les codes en exprimant son art sur les murs des rues et en les revendiquant comme artistiques, Monet a lui aussi bouleversé la bienséance artistique de l'époque en refusant la peinture d'atelier. Il peignait dans la rue, accompagné d'une ribambelle d'enfants tenant ses toiles. A la recherche de la bonne luminosité, du nuage ou du rayon de soleil qui feraient de ses toiles des chefs-d'oeuvre.


Je n'ai pas la prétention de mettre Basquiat, aussi doué était-il, au même niveau que Monet, un pur génie à mes yeux. Mais ces deux artistes se rejoignent sur un point C A P I T A L.


Ils étaient tous 2 convaincus que la vie n'est pas immobile ni plate.
Mais pleine de




V
I
B
R
A
T
I
O
N
S

Que ce soit Basquiat et son obstination a tracer sur ses silhouettes leurs squelettes, intestins et autre parties intérieures. De couvrir leurs membres de marques. A gribouiller des lettres partout...
Que ce soit Monet qui ne peignait aucune ligne, qui ne cherchait à peindre une personne dans un paysage mais à rendre les impressions de lumières partout où se posait son regard. Qui remplissait ses toiles de petites taches suggestives.
Tous deux avaient une obsession du motif.
Tous deux représentaient le monde extérieur et intérieur comme une grande vibration.

Saccadé et brutale. Ou douce et éphémère.


Deux grands moments de bonheur, de magie insoupçonnés pour commencer et terminer un weekend.

lundi 17 janvier 2011

No sleep at night

I can’t sleep at night,
No time to waste, so much more to do
A life to accelerate, a heart to beat,
A place to discover

Like Cinderella I sneek out
And look for the night of my dream
I loose my slippers but don’t reach back,
I won’t let me shiver

I won’t sleep at night
Follow me down the slide
A life to explore, a heart to skip
A Love to fall over

I can only feel like a bird and fly free
I can’t never be what you expect
What you want me to be
Your own special lucky clover

I can’t sleep at night
When you have fallen asleep
I’ll sneek out and look for the light
Just around the corner

I might slip from your hands
I might seem a little suspect
But that’s only me,
With my fire and my temper


jeudi 13 janvier 2011

je veux être reine le reste je m'en fous!

Vous savez après le nouvel an, quand tout le monde a déjà le ventre surgonflé 
Par le foie gras, les petits fours, la bûche de Noël,

Par les repas de famille à rallonge, 

Par le champagne, le vin, bref tout l'alcool que Noel, les réunions de famille les vacances et le nouvel an nous autorisent à ingurgiter, 

Par les chocolats, les truffes (non non chocolats et truffes ne sont pas la même chose bande d'ignares!) 

par les mince pies les scones les cup cakes que votre Maman fan de l'Angleterre persiste à cuisiner même si vous habitez dans le sud depuis 7 ans,

BREF QUAND VOUS N'EN POUVEZ PLUS DE LA NOURRITURE... 

quelle est votre PREMIERE RESOLUTION DE L'ANNEE ????

avant le permis, avant le succès en amour, avant la limitation de cuite... vous vous dites:

CETTE ANNEE JE MANGE MOINS ET JE COMMENCE TOUT DE SUITE UN REGIME PARCE QUE LA MA BALANCE ME DIT QUE JE RESSEMBLE A GARFIELD ET REFUSE DE ME PESER JUSQU'A NOUVEL ORDRE (c'est d'ailleurs pour éviter ce genre de commentaire désagréable que je n'ai pas de balance chez moi mais ceci est une autre histoire)

et votre nouvelle résolution, toute belle toute brillante, toute pleine de bonne volonté (vous vous êtes même acheté un short et des baskets pour aller faire du sport, vous avez jeté tous les chocolats qui traînaient dans la maison, mais vous vous êtes assurés que votre cachette secrète n'était pas totalement vide quand même, vous avez fait le plein d'épinard de choux et d'haricots verts) se retrouve ruinée..... 
le 2 janvier exactement.

petite pause de culture générale (oui oui vous venez lire ce blog AUSSI pour vous éduquer mes chers!)

l'Epiphanie du grec apparition ou avènement ou fêtes des rois (en Orient elle symbolise le premier anniversaire du Christ) est célébrée partout en Europe le premier dimanche de l'année ou en Belgique et en France le 6 janvier.
La Galette des Rois, met exclusivement Pan-Européenne (ma co-stagiaire colombienne ne connaissait pas) remonte à l'antiquité romaine. L'apparition de la fève en porcelaine de Saxe date de 1875.
....

ravis de cette pause culturelle????

bref la seule chose INTERESSANTE à retenir est:

en France on peut tranquillement manger des galettes entre le1er janvier et le 6. et tout le monde en profite pour en manger jusqu'au 31.

Super?

Pas vraiment.

Parce que je suis peut être une vraie fille à la Foresti, mais moi la galette au bout de 3 bouchées 

bah j'en ai marre.


Surtout quand c'est la dixième galette de l'année (soit depuis 2 semaines) et que tout le monde insiste pour prendre de la frangipane parce que c'est tellement meilleur! => votre résolution est dorénavant nulle et caduque by the way

Surtout quand je me force à manger la deuxième part que mon patron m'a  gentiment proposée CONTRAINTE A PRENDRE

Surtout quand je n'ai pas la fève.

Surtout quand je ne suis pas Reine en fait.

Le seul intérêt est d'être R E I N E mes chers sujets! :D
Moi le reste je m'en fous. 

Quitte à ne pas avoir la fève (franchement, hier on a mangé une galette et la fève était une salière.. mais qui voudrait se battre pour une mini salière blanche?????)

Tant qu'on me choisit MOI. (égocentrique??? que nenni!)

Tant que les gens s'agenouillent devant moi et sur mon passage. (mégalo? pas du tout!!!)


Du moment que j'ai la couronne:

bon d'accord d'accord, je me retrouve généralement avec ça:


Beaucoup moins glamour n'est-ce pas?

Pour l'instant je n'ai eu ni la fève, ni la couronne, ni la nomination de Reine...
j'ai juste eu des dizaines de parts de galette. Et une prévision d'engueulade avec ma balance.

pourquoi est-ce que je continue à manger les parts????




PARCE QUE JE VEUX ETRE REIIIIINE! 






et que la frangipane, j'adore ça.



mercredi 29 décembre 2010

Winter by the Ocean

Peace in the streets with only the brave to go out.

A Photographer everyday in the same spot, never framing the same picture, never getting the same light.
The wonders of the cold sunlight, playing through the waves.


The amazing sky so pure so strong, mesmerizing you until you get hit by the tide.



The white foam rising up through the air.


The distant Pyrenees shadowing the horizon with their landscape.






The warm mulled wine and waffles in cosy little bistros.





Movies at 3 in the afternoon.
Looking like a mess and not caring one bit.










The crazy surfers playing in the waves. And me looking at them for hours, fascinated by their passion.


A house warming up to our laughter, our music, the never ending fire in the chimney.

Children playing society games in the living room.
The feeling that life is just beautiful.





Going back to the roots of happiness.





The sound of guitar resonating in the garden.




The fresh iodine air hitting you in the face.







Waking up at three in the morning just to go and listen to the sound of waves from the sundeck.



Going back to the roots of happiness.




All pictures are thanks to my darling brother Emile. Thank you for making them so quickly available. Thank you for your talent. Thank you for coming!!!!


 

Christmas Fairy Tale

By a cold cold evening, defying the snow storm the little aircraft landed from Paris in Toulouse. There the snow storm seemed a long forgotten dream. It was warm by the standards of the season and the only thing it seems the little girl would be having was… Rain.
There she was in her little furry coat, her little furry gloves and tiny black hat on, searching the mass for her cherished parents. As she turned around she caught her Beloved Mother and Darling little sister trying to surprise her.
‘Oh my! How wonderful indeed to be seeing you again dear Mother! Oh my! How tall you’ve grown darling little Sister!’
The three women enchanted by the sight of each other hurried toward their carriage eager to reach the family house back in the countryside.
The gathering of all the family, the three daughters, the younger brother, the father and the mother around the Christmas tree was the most delightful sight to be seen miles around. Only the elder brother was still missing. He would be getting there on Christmas Eve day, back from the America where he had gone to seek fortune.
The blessed family seemed ever so happy and nothing could alter its happiness to be reunited together once more. And they had the most wonderful and lovely Christmas. All was joy, happiness and cheering.
Yes. This could have been my Christmas. And it nearly was. But this would be forgetting a crucial part of the Christmas holidays.
The presents.
Have you ever noticed how everything revolves around them?
Until the 25th you are running everywhere in town trying to find the missing present. Thinking that you’ve got no more money. And no more ideas either.
On the 25th it’s the big opening ceremony. The crucial moment that will decide the faith of the rest of your holiday. If you hit right and if your family hit right. Was it worth all that thinking, worrying spending? Are you happy with what they got you?
It’s funny, but for the Christmas presents to be a success you need both satisfaction and surprise. Satisfaction that you are offered the thing you really wanted. But if you leave it at that it’s a little bit frustrating and your smile is a little tight. But then if somebody surprises you with a GOOD and UNIQUE present (not a green knitted wool jumper by your sister) then your Christmas day is TRULY wonderful.

After the 25th, it’s the use of the Christmas presents, the satisfaction of seeing others enjoying what you got them. And the resting from all the shopping frenzy that you underwent for the past 20 days…. …. … ok ok the past 5 3 days would be more realistic!

Anyway, I thought that this year I had finally mastered the Gift Section of Christmas.
 A huge birthday present for my mother that was soooo huge that it was supposed to count for her birthday, her Christmas and my Dad’s Christmas. Yeah THAT huge.
I had bought everything for my little sister, my other sister was getting an all included trip to Paris and we thought we’d sort out easily my brothers: a Pullin for Laurent and Chapka for Emile. No big deal you see. Done in a couple of hours.
WRONG WRONG WRONG.
 First you can NEVER let someone not have anything under the Christmas tree. So OF COURSE we had to find something for Mum and Dad. At the last minute.With no ideas of anything under 50 Euros. And with a tight budget that SHOULD have made the 50 Euros a non goer.
Second Chapkas are the hardest thing to buy. Though the shopping experience is quite fun:
Us girls rushing into every shop where a cute vendor was to be seen, contesting who would get the most attention out of him “Oh would you mind trying it on? It’s for my brother you see and ooooh, it looks great on you! Little smile from under the hat Mmmm! Yeah this is quite a nice present don’t you think? Eyelashes like butterflies”
The three of us rummaging in the chapka section trying on every hat, even the most ridiculous ones and bursting out laughing from under the fur….  
Quite a lot of fun I tell you.
Third, have you ever had to manage someone who thought he would not be getting what he wanted for Christmas? We did. 
Amid all the fur of the Chapkas, Laurent is sulking in his corner because he thinks his one request for Christmas, ‘A Big Muff’, (a big Meuf???? What on earth??) would not be granted… “I don’t like Pullins. Don’t get me a Pullin. If you get me a Pullin I won’t like it.” Ok ok fair enough. “But what do you want APART from the pedal?” “I don’t know… Nothing….” “Oh come on try a little bit harder!” “I don’t know… More sulking…. Another Pedal?”
Béou  and I nearly shouted out at him “But for fuck’s sake, the parents are getting you this, you twat! Just T H I N K of something else!”
But no. We are well brought up, well behaved little girls. We flirt with every cute vendor in town we can find, but we certainly do not shout at our little beloved brother…  And I will keep the privacy of what we got him in the end, but let me tell you it certainly highlights my ability to blow my budget with last minute presents.
And You know what? I could have survived all of this frenzy, anxiety, flirting, research, fun, sulking and last minute stress. If the rain had not joined the party.

“MY HAIIIIIIIIIIR! MY HAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIR!”
My practical sister: yeah what about them? Thinking: shut up I want to go home now.
Me wailing: “it’s gonna CUUUUUUUUUUUUUUURL! MY HAIR IS RRRRUIIIIIIIIINED” thinking: how am I going to win the cute vendor flirting contest?
My sulking brother: “mais non! It looks fine!” thinking: SHUT UP AND FIND ME THAT PEDAL I ASKED.
Me STILL wailing:”I wanna go back to PARRRRIIIIIIIS!” thinking: SHUT UP I’M HAIVING A HARD TIME TRYING TO FIND SOMETHING FOR YOU SO THE LEAST YOU CAN DO IS HAVE SOME CONCERN FOR MY HAIR.

Yeah. Going into town can be quite an adventure. But we made it. We got all our presents. I outdrew my Christmas budget by more than several hundred Euros (you see, being part of my family around Christmas can be quite rewarding if you can put up with my wailing under the rain.) and we ended up like in the fairy tale: having the loveliest Christmas ever.

Christmas is a truly lovely time don’t you think?

dimanche 19 décembre 2010

Un peu de franchise s'il vous plaît.

Romantiques
                   Compliquées
                                        Fleurs Bleues.
                                                              Chiantes
                                                                            Hyper sensibles
                                                                                                     Capricieuses
                                                                                                                         Princesses
                                                                                                                                          Irrationnelles
                                         


C'est ça être une fille?

pas sûre.

Pas sûre du tout.

Oui nous parlons beaucoup. On adooooooooore parler. Se raconter nos aventures. Faire des plans d'attaque. Se consoler. Rire (rire beaucoup.)

Mais somme-nous pour autant des romantiques émotives, qui passons des heures à nous imaginer le prince charmant nous enlevant sur son cheval blanc comme dans la chanson de Téléphone?

NON.

Si vous croyez cela, vous vous plantez.

Pour autant qu'on aime

le goût d'un baiser, 

             le frisson de l'aventure

le plaisir de ressasser encore et encore nos épopées de la nuit dernière, 
                                
                              les papillons dans le ventre quand on pense à la prochain fois qu'on le verra 

 

ON AIME QUE LES CHOSES SOIENT HONNETES.

Honnêtes. Pas claires et droitement définies comme une autoroute (où serait le fun alors, hein???!) 
Pas toutes tracées (oui gardons la part de mystère, de possible, la part d'occasion)
Mais gardons-les honnêtes.

Le nombre d'histoires vécues, où moi, des amies proches, des amies moins proches avons souffert sans pouvoir cicatriser. 
Non pas parce que nous nous faisions jeter, mais parce que nous étions suspendues au dessus du vide par le fil de l'incertitude. Parce que nous ne comprenions pas ce qui se passait.
Parce que vous n'en aviez rien à faire (ou si peu.) Mais que vous refusiez de l'admettre. De l'assumer. 
Du coup.
                 Nous.
                 On 
                 A
                 MAL.

Qu'un mec veuille de nous pour un soir.
Qu'un mec veuille une relation "plan cul"
Qu'un mec n'ait pas le temps de s'investir émotionnellement
Qu'un mec soit attiré physiquement mais soit déjà maqué, et qu'il ne lâchera jamais sa copine parce que elle il l'aime.
Qu'un mec ait envie d'une histoire, peut-être, mais pas pour l'instant, c'est compliqué.
Qu'un mec ne veuille pas de nous, mais qu'il est trop soul pour refuser.
Ou alors qu'un mec ait envie d'essayer de voir ce qui pourrait se passer parce que lui aussi est attiré, que quelque chose de bien pourrait nous arriver 

Tout ça, ça nous va. 
SURTOUT LA DERNIERE SI C'EST RECIPROQUE!!!!!!


On est grande! 
Nous aussi on a envie de vous pour un soir, nous aussi on peut vouloir un plan cul. nous aussi on peut avoir besoin de légèreté, de savourer un moment donné sans vouloir d'un futur particulier.

NOUS AUSSI!

Mais soyez honnêtes avec nous.

Ne nous laissez pas dans le flou. Ne nous laissez pas croire à quelque chose qui n'aura aucune chance d'être.
Ne venez pas nous chercher si vous êtes maqués (ou dites le nous!)
Si vous sentez que nous voulons autre chose, n'ayez pas peur de nous dire!

Ne pensez pas que nous refuserons alors d'une nuit avec vous, d'un soir dans vos bras.
Peut-être mais pas forcément.
Nous ne voulons pas nous marier avec tous les mecs qui nous ont attirent, tous ceux qui nous plaisent (désolée! ^^) 
Nous aussi on peut-être  vouloir juste chopper (le "peut-être" étant sûrement à enlever dans bien des cas)


Arrêtez de croire que nous sommes des créatures frêles qui vivons encore dans des contes de fées dans nos têtes.

On adore toutes les Disney. Mais nous aussi on a bien vu qu'il ne s'agissait pas de la vraie vie. Que dans les rues de Paris ou de Bagdad les tapis ne volent toujours pas, que les citrouilles du marché ne peuvent pas se transformer en carrosse doré et que les rats, ça ne sait pas chanter.

Nous aussi on l'a bien compris.

Je ne vous demande pas la pureté blanche, la conduite ultra morale.
Je vous demande juste l'honnêteté de nous dire là où vous en êtes, et le courage d'assumer ce dont vous avez envie.
On voit rarement une fille faire miroiter un futur doré à un homme pour le choper. Elle y va honnêtement. Faites pareil, ça marche très bien.
Comme ça on pourra choisir. D'y aller quand même en acceptant la règle du jeu, ou de partir pour ne pas souffrir.

Nous on souffrira moins, on s'éclatera plus et on vous soulera moins avec nos textos, appels et messages facebook du lendemain! 

Si je repense aux 6 derniers mois, et à toutes mes histoires.... Les plus belles, celles auxquelles je repense avec le plus de plaisir sont celles où IL était honnête.
Qu'il se soit passé quelque chose, beaucoup de choses, ou même rien, ces souvenirs là sont préservés à jamais.
Parce que quoique j'ai fait, je savais dans quoi je m'engageais. Je pouvais regretter que les choses ne puissent avoir de lendemain. bien sûr. Je pouvais regretter qu'il ne se soit rien passé. Regretter que la situation n'ait pas été différente.
Mais je ne me sentais pas conne. Je ne me sentais pas UTILISEE.
Je savais si je devais aller de l'avant et oublier ou alors essayer de m'impliquer. Je pouvais garder la tête haute. Garder ma fierté. 
Et surtout. Je pouvais garder mon estime pour le mec en face, ne pas le mépriser.

Voila.
Ce n'est pas un message très moral. C'est un message très honnête. C'est tout.